Les relatives

La syntaxe des propositions subordonnées relatives

La proposition subordonnée relative complète un nom (ou un pronom) appelé antécédent. Ajoutée à la principale, elle forme une phrase complexe, puisqu’elle contient son propre verbe conjugué.

La relative est une expansion du nom, comme l’adjectif ou le complément du nom (donc on peut la remplacer par un adjectif ou un complément du nom!)

Elle commence par:

  • un pronom relatif: qui, que, quoi, dont, où (invariable)
  • ou un pronom dérivé: lequel, duquel, auquel… (qui s’accorde: laquelle, desquels…), ou composé: ce qui, ce que…

Ce pronom est alors complément de l’antécédent (c’est sa fonction).

Ex: Le garçon auquel je pense est grand. (auquel: cmt de l’antécédent « garçon »)

* Attention à ne pas confondre: QUE peut aussi démarrer une conjonctive: elle complète alors un verbe.

Une proposition subordonnée relative peut être:

  • Déterminative: on ne peut pas la supprimer sans changer le sens de la phrase. Elle est peu fréquente.

Ex: L’année où je suis partie en Ecosse, il faisait chaud. Celle que j’aime est brune. Tous les hommes que je vois ici sont grands.

  • Explicative: elle n’est pas indispensable, elle apporte juste une précision, on peut la supprimer. Elle est alors souvent entre virgules. C’est la relative la plus courante.

Ex: Georges, qui s’ennuyait, décida de sortir dans le jardin.

CAS PARTICULIERS

Relatives sans antécédent: souvent elles démarrent la phrase. Elles sont appelées relatives substantivales. Elles commencent par qui,ce que…

Ex: Qui vivra verra. Ce que je dis est vrai.

Relatives avec présentatif: liées à voici, voilà, c’est.

Ex: C’est Georges qui arrive. Voilà Raymond qui s’énerve.